La période actuelle se caractérise par les discussions portant sur les changements à apporter au système à la fin de la seconde période, c'est-à-dire après 2012. Jusqu'à présent, les quotas étaient attribués en fonction des émissions passées, ce système de calcul porte le nom de "Grandfathering". Mais il présentait un inconvénient majeur : des usines qui investissaient en énergie propre voyaient leurs quotas diminuer d'année en année et cela n'avait donc aucun effet incitatif auprès des industriels, bien au contraire, les usines qui conservaient leurs équipements vétustes étaient avantagées. Pour contrer ce problème, Eurofer, l'organisation des sidérurgistes européens, veut y substituer une norme d'émission par type de produit sidérurgique. Mais cette solution n'est pas la panacée : elle n'impose plus de limite quantitative globale aux émissions du secteur....